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Special event FRA2FRA

Speaker [00:00:04] Were.

Speaker [00:00:07] Mesdames et messieurs.

Speaker [00:00:10] À l'occasion de cette rencontre très fraternelle je crois que je peux me autoriser à dire chers amis. C'est effectivement un moment très spécial de notre centenaire de cette conférence du Centenaire. Pour plusieurs raisons. Au cours des deux dernières semaines nous avons accueilli de nombreux chefs d'état et de gouvernement des invités de haut niveau qui ont contribué grandement au travail de la conférence. Aujourd'hui nous avons les deux derniers invités. Vous n'êtes pas réellement des invités. Vous êtes des gens qui reviennent à nous qui revenaient dans votre maison qu'est l'honnêteté et je fais bien entendu référence à nos deux anciens directeurs généraux Monsieur Michel Hansen et Monsieur Rowan sans ma vieille. Nous voulons vraiment vous accueillir de la façon la plus chaleureuse possible dans cette maison qui est la vôtre.

Speaker [00:01:09] Alors j'aimerais que vous ayez mesdames et messieurs quelque chose à l'esprit Monsieur Hansen. Vous avez commencé.

Speaker [00:01:18] En 89.

Speaker [00:01:23] Vous avez été responsable de cette organisation pendant 30 ans alors que c'est une organisation qui a 100 ans ça me semble absolument effrayant et en même temps tout à fait remarquable. Vous avez devant vous des gens qui ont été à la tête de cette organisation pendant un laps de temps très important et donc je crois que le moment est très bien choisi alors que nous fêtons ce centenaire de nous retrouver ensemble pour réfléchir. Nous continuons à avoir à l'esprit le thème de la conférence qui est l'avenir du travail et nous pouvons réfléchir sur notre organisation pour comprendre comment elle doit être façonnée à l'avenir et comment elle pourra relever les défis de demain. Nous avons hâte de donner lieu à cette discussion. J'espère que ce sera une discussion entre nous. À ma droite vous avez deux autres personnalités qui ont également marqué l'histoire de cette organisation de cette organisation tripartite. J'insiste nous avons soeur Roy Trautmann qui pendant de nombreuses années a été le vice président travailleur du conseil d'administration. Nous avons Daniel fitness Dario rat vice président des employés et nous avons longtemps travaillé ensemble dans cet esprit de dialogue social et tout à l'heure. Nous demanderons également à Danielle Roy de se joindre à nous pour cette réflexion alors comment sont sans plus attendre. Michel je me tourne vers vous. Vous avez conduit cette organisation vous étiez à la tête de cette organisation alors que la guerre froide touchait à sa fin. Et vous avez donc vécu ce moment absolument extraordinaire de l'histoire de l'organisation. Peut être qu'aujourd'hui il est un peu difficile de comprendre dans quelle mesure la guerre froide a profondément marqué cette organisation pendant des décennies et vous étiez à la tête de l'organisation pendant cette phase de transition. Cette logique de la guerre froide vers une économie mondialisée il fallait à l'époque faire très attention de la direction que devait prendre loyauté.

Speaker [00:03:37] C'est à vous que l'on doit la déclaration relative aux principes et droits fondamentaux au travail de 1900 98.

Speaker [00:03:47] Un document absolument remarquable et je crois qu'on parlait à l'époque des équipes pluridisciplinaires c'est à dire élargir la présence de l'homme dans le monde. C'est à vous qu'on le doit également. Alors selon vous quels étaient les grands défis de l'époque.

Speaker [00:04:05] Et par rapport aux circonstances actuelles quel parallèle pourriez vous établir si mon premier mandat démarre en 1900 89 et se termine en 1994. Ce sont deux dates importantes parce que 89 c'est la chute du Mur de Berlin c'est la fin du communisme c'est la fin de la guerre froide c'est la fin d'un monde bipolaire et 94 on s'en souvient on s'en souvient moins c'est.

Speaker [00:04:40] La signature des accords de Marrakech. La naissance. De l'Organisation mondiale du commerce. Et. Donc. C'est d'une certaine manière. La signature de l'acte de naissance officiel. De la mondialisation de l'économie. Et. Ce sont deux dates. Qui. Encadrent mon premier mandat et qui vont avoir une influence considérable.

Speaker [00:05:04] Sur le fonctionnement de l'Organisation internationale du travail. Le premier changement c'est lié à la mondialisation de l'économie. Un certain nombre de pays la plupart des pays font face aux accords de commerce de Marrakech et se rendent bien compte qu'ils entrent dans une nouvelle ère du commerce international et beaucoup de pays commencent à hésiter à l'idée de devoir suivre les règles de l'Organisation internationale du travail.

Speaker [00:05:38] Ils pensent que les règles de l'Organisation internationale du travail c'est un handicap pour eux pour assurer leur compétitivité dans l'ordre économique mondial nouveau et donc nous avons une série de pays qui nous disent Nous n'allons plus ratifier de nouvelles conventions et nous avons même dénoncé un certain nombre et le deuxième élément qui est qui a des conséquences considérables sur l'Organisation internationale du travail. C'est la fin de la guerre froide et qu'on le veuille ou non l'Organisation internationale du travail a été une espèce de réponse sociale démocrate aux défis lancés par le. Par le monde communiste et la fin de cette de cette longue tension entre le monde je dirais capitaliste mais aussi le monde libre et le monde communiste font en sorte qu'un certain nombre de pays un certain nombre de dirigeants se disent il n'y a plus de raison d'être à l'Organisation internationale du travail il faut en finir avec cette organisation et donc la grande question qui nous est posée à tous à moi et à l'ensemble des dirigeants et l'ensemble des responsables des organisations patronales et syndicales. C'est de dire quel rôle avons nous à jouer dans cette nouvelle ère internationale. Et c'est ce que j'ai essayé de faire dans le rapport que j'ai fait à la conférence du travail en 1994 et qui était intitulée Des valeurs à défendre des changements à entreprendre ce qui témoigne bien de la préoccupation qui était la nôtre à cette époque là.

Speaker [00:07:25] Merci infiniment. Nous reviendrons dans un instant sur les questions que avait soulevé comme ça m'avait bien. Vous vous avez accédé aux fonctions de directeur général de loyauté à la fin du deuxième mandat de Michel Hansen. Vous êtes arrivé à l'organisation 99 jusqu'en 2012. Quant à moi je me souviens surtout du début du mandat parce que c'est à ce moment que l'on a mis en place l'agenda du travail décent. Un agenda qui s'est vraiment inscrit dans le mandat de l'organisation qui fait vraiment partie de sa définition. Et vous vous avez donc vécu cette accélération du processus de mondialisation qui a commencé sous la direction de Michel. Et vous avez conduit l'organisation dans l'avènement du nouveau centenaire du nouveau millénaire.

Speaker [00:08:32] Et c'est à ce moment que l'organisation a pu également se faire entendre au G20 suite à ce qu'a dit Michel il y a un instant. Que diriez vous. Quels ont été les éléments marquants et quel parallèle pourriez vous faire avec la situation actuelle.

Speaker [00:08:52] Merci beaucoup. Merci beaucoup Monsieur le Directeur général.

Speaker [00:08:57] D'abord j'aimerais vous remercier de nous accueillir aujourd'hui et parce que cette initiative est extrêmement généreuse il me semble.

Speaker [00:09:06] Nous venons alors que nous avons occupé ce poste avant vous. C'est vrai mais pendant 30 ans et vous l'avez rappelé cette institution par le biais de ses directeurs généraux a joué un rôle très important. Cette organisation a été au service du système tripartite et cela me rappelle un certain nombre de souvenirs.

Speaker [00:09:28] Nous avons construit sur les fondements posés par nos prédécesseurs et me concernant posée par Michel Hansen.

Speaker [00:09:40] Quand on voit tout son directeur général est un petit peu une course et on passe le bâton. Au directeur suivant il y a donc le passage du témoin.

Speaker [00:09:53] Ce témoin n'est pas quelconque c'est un témoin plein d'histoires. Plein de sens. À l'égard duquel on doit avoir beaucoup d'égards.

Speaker [00:10:07] La description que Michel a faite de la période qui est la sienne explique beaucoup de choses et explique notamment ce que nous avons fait. Ensuite je me souviens du Sommet mondial pour le développement social en 95.

Speaker [00:10:24] C'est la première fois qu'il y a eu une initiative que j'ai présenté au nom du gouvernement du Chili auprès des Nations unies. J'étais l'ambassadeur du Chili auprès des Nations unies. Juste après le coup d'état il y avait une période d'exil. Il a eu un habit de sept ans et puis je suis arrivé en ayant à l'esprit que nous allions vers le néo libéralisme. Après le cours des temps toute la politique a été remise à plat et on disait bon avec la démocratie on pourra faire ce que l'on voudra et notre réaction a été quasiment instinctive. Les questions sociales étaient au cœur de nos préoccupations et c'était l'objectif de ce sommet social. En créant ce sommet social c'était avant d'arriver ici. On s'est souvenu d'un certain nombre de choses c'était avant mon arrivée ici mais nous avions déjà réfléchi à certaines choses. Le secrétaire général a consulter les gouvernements et un jour il m'a convoqué et il m'a dit C'est une excellente idée. Les très bonnes mains c'est toi qui va t'en charger et donc tu vas devoir mener des consultations avec les gouvernements mais ne te contente pas de mener les consultations parvient à convaincre les gouvernements. Je me suis dit Mais pourquoi j'ai accepté tout cela. Après les consultations on s'est rendu compte que les questions qui étaient importantes étaient la pauvreté la cohésion sociale le développement et c'est le cadre dans lequel j'ai commencé en réalité mon mandat. Vous avez évoqué la question du travail décent.

Speaker [00:12:16] Et de fait.

Speaker [00:12:18] Je me suis rendu compte après les consultations de travail social que tout le monde s'inquiétait dans tous les pays on s'inquiétait de la question du travail. Il y avait un mécontentement grandissant Michel il a faire face dans le cadre du processus de mondialisation. Donc en arrivant ici nous avons. Repris le travail sur la protection sociale le dialogue social. Mais nous avons replacé les choses dans un cadre élargi.

Speaker [00:12:53] Il faut distinguer le coût du travail et la valeur du travail.

Speaker [00:12:59] En somme c'était quelque chose d'assez simple à dire que nous allions dans le droit fil du fait que le travail n'est pas une marchandise. Alors si le travail n'est pas une marchandise qu'est ce que c'est. Bien c'est ce que dit le travail décent c'est une source de dignité personnelle. C'est une source d'épanouissement. C'est un élément essentiel de l'être. Le travail décent est également un moyen d'assurer la stabilité familiale de permettre aux êtres humains de vivre ensemble. Cela génère la paix dans la communauté puisque une communauté qui vit bien est une communauté plus sûre.

Speaker [00:13:39] Cela permet également de comprendre ce qui se passe aujourd'hui.

Speaker [00:13:43] Le travailleur étant citoyen on ne doit pas l'oublier et il y a des conclusions politiques que l'on ne doit pas oublier. C'est un citoyen dans l'espace de travail mais dans la société et on pouvait déjà sentir à l'époque qu'il y avait des mouvements qu'il y avait une réaction à l'égard de l'état du monde. Donc l'agenda du travail décent est de tout cela et il a touché un point sensible. Il permettait d'expliquer l'impact social du travail. C'était essentiel il ne s'agissait pas simplement de dire ce qui devait être fait de parler des droits et de l'origine de l'homme. Non il s'agissait de la valeur de la société ça allait bien au delà de choses élémentaires. Voilà comment les choses se sont faites mais tout était lié au sommet social parce que c'est que j'ai senti la voie à suivre.

Speaker [00:14:41] Merci beaucoup. C'est intéressant. De vous écouter. Je regarde en même temps les photos qui sont projetées. À l'écran qui. Me rappellent en tout cas moi. Beaucoup de souvenirs. Je pense. Michel. Aux images de l'histoire J'aime celles qui vous montre. Introduisant. Nelson Mandela dans cette même salle. C'est un moment particulièrement touchant. Dans l'histoire de la. Il y a eu une très belle photo de vous. Avec le président Clinton elle aussi je m'en souviens très bien. Et. En regardant toutes ces photos. Et en vous écoutant tous les deux. Il y a certaines choses qui ne sont pas très nombreuses mais. Pour lesquelles je pense que l'on. Peut considérer que nous avons contribué. À.

Speaker [00:15:24] Une solution. Par exemple. La lutte contre l'apartheid une visite du président Mandela. A été le moment qui nous a permis de commencer à célébrer la défaite de l'apartheid. J'ajouterais aussi. Que nous sommes sur le point. Cette conférence de célébrer pour la première fois. La ratification universelle d'une convention de l'unité. Il y a eu une ratification qui manque encore pour atteindre le numéro de la ratification universelle de la convention 182 contre le travail des enfants. Ce serait un moment vraiment historique. Mais Michel vous avez parlé du débat qui a débuté sur les normes de travail dans le contexte du commerce. Vous avez parlé de la création de l'OMC. C'est un débat qui se poursuit. Il y a toute cette question aussi de la cohérence.

Speaker [00:16:18] Du système multilatéral et en faisant un bilan.

Speaker [00:16:24] Maintenant pensez vous que nous nous trouvons confrontés à peu près au même chose que vous avez connu en matière de normes de commerce de justice d'équilibre de durabilité de la mondialisation. Pensez vous que ces débats ont évolué et cela de manière positive depuis que vous avez exercé vos fonctions ici vous avez de bons conseils à me donner je vous en serait très reconnaissant en tant que directeur général pour savoir ce qu'il faut faire par la suite. Je sais bien que vous ne tenez pas à ce que je vous pose cette question Michel. Qu'en pensez vous.

Speaker [00:16:55] Partant partant de votre remarque à propos de la visite de Mandela. Et qui a été précédée d'un certain nombre d'années auparavant par la venue de la vallée de sa.

Speaker [00:17:10] Et si ça a marqué et si ça continue à vous marquer aujourd'hui la visite de Mandela c'est parce que je crois qu'il faut se rappeler que ce qui est significatif pour l'organisation internationale c'est sa volonté et sa détermination de défendre les droits des travailleurs et plus généralement les droits de l'homme. Si Nelson Mandela à son époque et les joies d'une ça plus tôt sont venus dire merci à lui parce que c'est de ça dont il s'agit.

Speaker [00:17:45] Ces deux grands personnages se sont sont venus dire merci pour les efforts qui ont été accomplis. Par l'organisation internationale dans le cadre de la Défense à la fois de la liberté syndicale et de la dignité de l'homme tout simplement. Dans le cadre de l'apartheid. Donc pour revenir à partir de ces deux exemples la question des liens entre commerce et normes j'ai toujours pensé que ce qui constituait la caractéristique fondamentale fondamentale une des caractéristiques fondamentales de l'Organisation internationale du travail c'était cet énorme appareil normatif mis en oeuvre au fil du temps. Au fond d'une certaine manière les normes qu'est ce que c'est. C'est d'inviter l'ensemble des peuples à respecter un certain nombre de règles. Et puis on y met des criquets comme comme des petits trains qui montent dans la montagne on médite cliquer pour empêcher que ça redescende et tout le travail de l'Organisation internationale du travail et notamment le rôle de cette conférence. C'est un moment donné rappelé aux états que s'il n'y a pas de justice sociale internationale il ne peut pas y avoir de paix. Et ça c'est le rôle de lutter. Alors bien entendu quand à un moment donné.

Speaker [00:19:18] Ce n'est pas moi qui ai choisi la période historique lorsqu'à un moment donné un certain nombre de pays dit non nous sommes entrés dans une ère les droits les règles en matière de législation du travail constituent des handicaps. C'est une situation extrêmement dramatique pour l'Organisation internationale du travail. Cela signifie que nous nous servons à rien signifie que nous sommes des handicaps et donc tout le travail que moi j'ai essayé de faire c'est d'essayer par le biais de la déclaration de dire soit il y a une série de critiques qui peuvent nous être adressées soit nous pouvons avoir peut être trop de trop de conventions ou trop de normes trop de règles et peut être que dans les circonstances que nous connaissons faudrait il changer notre fusil d'épaule et c'est la raison pour laquelle nous avons essayé de réfléchir à quels sont ces droits fondamentaux de l'homme au travail.

Speaker [00:20:14] Quelles sont ces normes que aucun pays civilisé ne peut pas ne pas respecter. Et comment est ce que nous nous organisons pour en faire quelque chose qui est universellement reconnu et comme on n'avait pas la possibilité d'obtenir des ratifications de l'ensemble de ces conventions liées aux droits fondamentaux de l'homme au travail. Est ce qu'il est possible d'avoir à se mettre d'accord pour une déclaration qui serait acceptée.

Speaker [00:20:45] Unanimement ou en tout cas sans opposition. Je me souviens très bien que c'était mon dernier acte comme directeur général pratiquement dans cette salle à un moment donné.

Speaker [00:20:59] Il y a eu un vote. Sur cette déclaration.

Speaker [00:21:04] Et il n'y a pas eu une seule voix contre et pour moi ça a été un énorme accomplissement du travail que nous avions essayé d'entreprendre à partir de 1994 pour aider l'organisation internationale du travail à se situer dans la nouvelle ère dans laquelle il avait travaillé.

Speaker [00:21:26] One One vous avez évoqué votre rôle. À l'origine pratiquement du sommet mondial.

Speaker [00:21:37] Sur le développement vous êtes intervenu à l'époque de cette mondialisation à une époque l'on commençait déjà à contester la mondialisation.

Speaker [00:21:48] C'étaient les années Davos.

Speaker [00:21:50] Twitter était très impliqué. Vous même était très impliqué et vous avez créé une commission sur la dimension sociale de la mondialisation. Alors comment voyez vous ce débat sur la mondialisation en particulier. En tant que seul directeur général de Twitter venu du monde en développement voyez vous une évolution et vers quoi allons nous. À votre avis. D'abord l'avenir. allons nous. Car notre cadre actuel c'est que nous allons vers le développement durable comme quelque chose de inéluctable le changement climatique fait partie intégrante des futures politiques. Les progrès technologiques l'intelligence artificielle l'automatisation l'économie numérique tout cela va changer le fonctionnement de l'économie et cela entraîne beaucoup de conséquences pour les travailleurs comme pour les employeurs. Et si on se place de ce point de vue la première chose que je dirai c'est que je dois vous féliciter de la façon dont l'unité a été en mesure de négocier la présence de loyauté dans l'agenda à l'horizon 2030. Le travail décent se trouve au coeur même de ce programme. La protection sociale des planchers de protection sociale sont présents aussi il y a le facteur travail. Dans le contexte de la crise mondiale et de manière générale était maintenant dispose un espace qui représente son identité propre lui qui est tripartite travailleurs employeurs gouvernements ce qui nous apporte toujours une autre dimension. Alors qu'est ce que cela signifie pour nous. Ce ne sont pas des questions auxquelles il soit facile de répondre. L'agenda à l'horizon 2030 nous dit qu'il faut intégrer le social l'économique et environnemental et. C'est complexe car nous avons l'habitude de penser en silo nous sommes formés de cette façon nous sommes organisés de cette façon nous faisons une coopération entre secteurs mais comment maintenant traiter ces trois dimensions de façon pertinente et ensemble. Cela suppose que nous. Réfléchissions au modèle de croissance justement à l'heure du déjeuner aujourd'hui nous en parlions.

Speaker [00:24:12] Nous avons dit.

Speaker [00:24:14] Que le défi qui se présente c'est d'être en mesure de parler en même temps de l'amélioration de la qualité c'est à dire croissance durable de travail de qualité autrement dit travail décent. Ces deux éléments doivent aller de pair et s'ils vont de pair c'est parce que le 8e objectif parmi les autres TD Place la croissance et le travail décent ensemble. On a un nouvel espace un nouvel espace mondial qui nous permet de percevoir l'unité. On a toujours considéré que nous nous faisions partie du social et maintenant tout d'un coup il se trouve que nous faisons partie de la nouvelle organisation de l'économie alors quel est le lien avec la mondialisation. Cela a commencé comme le disait Michel Hansen. Mais maintenant à notre époque on voit de plus en plus de mécontentement. On dit que la mondialisation ne répartit pas bien les avantages et nous avons fini par adopter une déclaration sur la justice sociale pour une mondialisation équitable et cela se poursuit maintenant et. Le coeur même du problème c'est que le modèle de croissance est maintenant ancien et il est dépassé. Le roi aujourd'hui a dit une chose très importante à mon avis il a dit Oubliez les modèles de croissance utilisés jusqu'ici. Si nous voulons une nouvelle vision de la croissance qui corresponde cette vision du durable qui tienne compte des changements technologiques en cours et qui répondent aussi au mécontentement. Alors que faut il faire. Il faut commencer par son propre pays. Chacun son propre pays. Nous n'allons pas inventer pour tous les pays une même solution. Nous avons des valeurs des objectifs que nous poursuivons. Mais l'action doit intervenir au niveau national en fonction des réalités et des priorités nationales. Pour ce qui est de l'avenir il faudra cette dimension nationale très forte ce qui veut dire que l'unité avec sa composition tripartite peut si elle le souhaite exercer une très forte influence.

Speaker [00:26:20] Que ceux qui ont peur des réalités nationales.

Speaker [00:26:24] Ensuite on voudra. Monter dans l'échelle.

Speaker [00:26:31] Et si on regarde ce qui se passe dans les villes il faudra s'interroger sur ce qui se passe dans les entreprises. Dans les entreprises les travailleurs et les employeurs pourraient dire nous partageons un problème. Par exemple qu'allons nous faire face aux questions du développement durable et face aux nouvelles technologies. C'est un problème qui est particulièrement commun à tous. Je pense que cet agenda à l'horizon 2030. Et c'est pourquoi je vous félicite des négociations et nous donne une énorme occasion de montrer notre pertinence et de profiter de nos mécanismes pour montrer l'importance du dialogue qu'il faut écouter les uns les autres et pour apporter des solutions communes à des problèmes très complexes. Nous célébrons le 100ème anniversaire de l'organisation. On ne peut pas dire que ce qu'on a fait ici ne fonctionne pas. Certes il peut y avoir des tensions des difficultés de toutes sortes de choses mais serait pure folie de considérer que le été avec sa dimension tripartite et ses instruments de dialogue social n'a pas pour vocation à jouer un rôle extraordinaire pour l'avenir et je pense que cela est très séduisant. Pour moi cela me stimule beaucoup de penser au rôle qui peut être celui de loyauté à l'avenir. Merci Coyne.

Speaker [00:27:56] À vous écouter tous les deux.

Speaker [00:28:00] Je pense qu'il est utile de rappeler que nos origines sont différentes. Michèle vous vous êtes venue ici en tant que ministre du Travail très visible et remarquable de Belgique vous avez présidé à un processus très important de restructuration en Belgique. Quoi vous votre régime comme vous le disiez d'ailleurs et d'une remarquable un rôle remarquable dans le rétablissement de la démocratie dans votre pays. Vous avez une grande expérience multilatérale puisque vous avez été ambassadeur à New York nous avons tous des origines différentes moi compris donc nous sommes arrivés par des voies différentes cette organisation tous les trois est une question que je me pose et j'aimerais savoir quel est votre avis. À cette occasion du centenaire tout le monde parle de changements aux changements au travail sous l'effet des technologies changements que nous devons lutter contre les changements climatiques changements sous l'effet de la démographie des incertitudes de la mondialisation encore plus incertaines maintenant que dans le passé une question que beaucoup oppose à l'équité des personnes de l'extérieur qui se tournent vers l'organisation à partir de leur propre point de vue et se demandent quel est l'atout de loyauté que n'ont pas d'autres et qui nous permettraient de relever les défis de l'avenir. La réponse classique c'est que l'avantage incomparable de l'unité c'est un mandat pour la justice sociale et cela ne sera jamais démodé. Il y a aussi notre tripartisme nos instruments de dialogue social notre rôle normatif que vous avez évoqué Michel et pourtant d'autres considèrent que cela était un handicap. Disons que le dialogue social c'est difficile. La représentativité des organisations de travailleurs et d'employeurs est remise en question. Le dialogue peut devenir plus problématique aussi la question de l'état de droit ou de la primauté du droit international. aussi on considère maintenant que cela empiète sur la souveraineté nationale. À votre avis est ce que l'unité est encore bien équipée grâce à ses avantages traditionnels dont elle dispose pour affronter l'avenir. Pensez vous que nous puissions nous contenter de ces instruments que nous avons toujours eu et pour les utiliser à peu près comme nous l'avons fait jusqu'ici avec un certain succès ou devons nous agir à l'égard de ces instruments devons nous même les remplacer.

Speaker [00:30:26] Qu'en pensez vous.

Speaker [00:30:28] Je ne sais pas qui vous répondre en premier pour répondre à la question. Je voudrais partir d'un souvenir personnel lorsque je suis arrivé à Genève. Mon fils avait dans sa boîte à jouets. Un camion articulé un petit camion articulé avec huit roues motrices ou motrices.

Speaker [00:30:52] Un petit camion articulé était exceptionnel parce que il était capable. Quelles que soient les obstacles qu'on lui mettait devant lui. De laisser escalader parce qu'il y avait toujours au moins. Une roue. Qui accrochée. Et qui arrivait à faire bouger le camion et à le faire avancer. Et. Pour moi ce petit.

Speaker [00:31:15] Ce petit camion articulé de mon fils. C'est sans doute la plus belle métaphore du Bixi que j'ai jamais. Connu. Alors. Qu'est ce que c'est qui fait la force du BT. C'est tantôt la place fondamentale du travail dans nos sociétés et depuis cent ans ça n'a pas bougé ça continue à être le cas aujourd'hui si on discute encore du d'histoire qu'aujourd'hui ça veut dire que n'a pas achevé notre travail.

Speaker [00:31:46] Ça peut être la pertinence de notre Constitution. Et tu viens de rappeler combien l'idéal de justice sociale est un idéal qui continue à être ancré dans le coeur des gens. C'est incontestablement son caractère tripartite. C'est son système normatif. C'est de temps en temps la clairvoyance de ses dirigeants pas toujours mais dans un certain nombre de cas on peut l'espérer. Ça peut être aussi la qualité de ses fonctionnaires. C'est tout ça. C'est tout ça les roux. L'Organisation internationale du travail et jusqu'à présent en s'entend. On l'a encore rappelé ce matin Monsieur Louis Jr l'a encore rappelé.

Speaker [00:32:32] Ça a avalé un volume considérable de situations totalement dramatiques ou des institutions plus prestigieuses ont sombré.

Speaker [00:32:43] Donc on doit bien se rendre compte qu'il ne faut pas à un moment donné établir une priorité ou une hiérarchie de ses roues. C'est de se rendre compte que notre carburant est un camion articulé et c'est un camion qui a une diversité de choses et nous devons essayer de faire en sorte que ce soit.

Speaker [00:33:08] Que ce soit bien lié bien liées les unes aux autres ça veut dire aussi que nous ne devons pas nous laisser diluer dans une espèce de contexte international et général. Nous avons un rôle une mission des institutions une manière de faire qui est capitale et je pense que.

Speaker [00:33:35] Nous ne savons pas nécessairement. Ce que le futur va nous réserver. Il est bien possible que.

Speaker [00:33:46] Les choses deviennent difficiles mais je pense qu'il est extrêmement difficile de trouver un livre qui ait été écrit sur le Bitter en 100 ans il n'y ait pas un chapitre. What's the Future of the Yellow donc. Moi je ne suis pas très tracasser je pense simplement que nous trouverons les solutions. Mais il y a un point qui peut revenir à mon petit camion.

Speaker [00:34:14] Je suis avec ma métaphore je reste avec ma métaphore.

Speaker [00:34:20] Ce petit camion n'avançait pas sans pb électrique. Il était même très consommateur depuis l'électrique c'était un jouet extrêmement coûteux parce qu'il fallait constamment renouveler les piles électriques c'est à dire que. Il faut y mettre de l'énergie. Il faut y croire.

Speaker [00:34:41] Je pense que le seul message que je voudrais donner à la fin de cette conférence internationale du travail sur les Sentences c'est nous devons croire et j'ose dire en nous mêmes et donc il faut que les organisations patronales et syndicales veuillent considérer que c'est encore ici que se fait le dialogue et la négociation. S'il n'y croit plus alors effectivement nous mourrons mais je ne crois pas. Et donc l'avenir du. L'Organisation internationale du travail. C'est à nous à l'écrire.

Speaker [00:35:19] C'est à l'Assemblée de cette assemblée de l'écrire et je n'ai aucune raison de penser que si nous ne continuons pas à observer ce qui a fait notre patrimoine à vouloir cultiver ce qui fait notre patrimoine pendant cent ans ce ne sont pas les autres qui se poseront des questions sur notre avenir. C'est nous qui nous poseront des questions sur leur avenir à eux.

Speaker [00:35:54] Schumacher.

Speaker [00:35:56] Voilà un puissant message d'encouragement et de confiance à l'égard de notre organisation et votre métaphore du camion certainement restera présente notre esprit quoique je vous pose exactement la même question.

Speaker [00:36:10] Michel tellement bien expliqué la raison d'être de l'organisation. Et d'ailleurs je vois votre réaction. À mon avis il décrit une chose qui s'est passée en plusieurs étapes. L'homme a toujours su faire face aux diverses situations. Notre premier directeur général a passé à peu près treize ans à dire au monde. Il nous fallait des conventions sur le travail et il a réussi.

Speaker [00:36:43] Il a réussi car il y avait déjà eu beaucoup de travail fait avant cela. Ensuite est intervenue la crise et en plein milieu d'une crise parler de droits des travailleurs était quasiment impossible. Mais nous nous sommes adaptés face à cette réalité. Il y a eu la guerre nous sommes partis au Canada pour nous trouver en sécurité et ensuite nous sommes revenus après la guerre et après la guerre ne l'oublions pas. De 45 jusqu'à 80 à peu près. Les politiques mises en place étaient celles qui ont créé les classes moyennes de l'Europe des Etats-Unis et du Japon donc du monde développé de l'époque. Et quand aujourd'hui les gens considèrent que les classes moyennes n'avancent plus c'est parce que ils se souviennent de cette époque. Donc tout allait très bien. Tout le monde réagit face aux diverses visions de loyauté. Ensuite interviennent les années 80 et tout à coup. Cette chose qui marche bien et on avait fait des choses on a dit qu'il fallait changer de raisonnement et nous nous sommes retrouvés confrontés au néolibéralisme qui a pris la forme des politiques par exemple de Reagan et de sketches. Et à ce moment nous avons commencé à voir cette mondialisation dont nous avons parlé. Pourtant nous avons réagi face à cela et pour être sincère. Débattre aujourd'hui avec quelqu'un qui défend le néolibéralisme ou défend au contraire l'honnêteté je peux vous dire que. On n'est plus hégémonique à l'époque on avait une sorte d'hégémonie mais cela n'a pas duré. Et quand vous voyez ce que décide l'ONU et l'ONU décide que le travail décent ce qui est la mission de l'unité c'est au coeur de l'avenir tel que le perçoivent les gouvernements donc je parie à la même conclusion que Michel. Nous devons nous faire confiance totalement mais cela ne signifie pas que nous ne puissions pas changer non plus car le changement fait partie de tout ce processus. Alors la question est de savoir quels changements. Comment allons nous faire fonctionner le dialogue social comme jusqu'ici. Y a t il de nouvelles manières de l'aborder. Allons nous prendre en compte les jeunes de 20 ans de 30 ans qui ont des modes de vie différents.

Speaker [00:39:18] L'idée est d'avoir seulement un ou deux emplois pendant toute une vie. Ça n'existe plus. Ça a commencé par disparaître au Japon ça a été conçu à l'origine mais maintenant ça n'existe plus. Notion selon laquelle la seule façon pour le citoyen de s'organiser c'est au sein d'un syndicat. Non ça n'est plus le cas. Les partis politiques aussi qui rencontrent leurs difficultés mais nous allons vers une société le citoyen.

Speaker [00:39:51] Aura plus de poids.

Speaker [00:39:56] Et les gens se détachent maintenant des institutions et des élites qui dirigent le système à leur avis et ils considèrent mais ne pense plus à nous. Ils ne répondent pas à nos besoins ils parlent des langues différentes et nous nous devons être sensibles à toutes ces évolutions.

Speaker [00:40:19] Les changements qui interviennent dans la société sont tellement profonds que nous devons vraiment comprendre que nous n'avons plus la même société face à nous qu'il y a 20 ou 25 ans. L'heure interviennent nos valeurs. Dans ce contexte à mon avis c'est le plus grand défi qui se pose à nous et je suis tout à fait convaincu que nous sommes tout à fait en mesure de faire face. Mais cela suppose que dès aujourd'hui nous ne. Puissions plus avoir une relation travailleurs employeurs comme dans le passé. Ça c'est fini. Et si on essaie de reproduire ces mêmes schémas le résultat va être que l'institution ne va plus fonctionner si on.

Speaker [00:41:06] Par contre qu'il faut réfléchir ensemble qu'il ne faut pas être dans la confrontation mais qu'il faut ensemble réfléchir à l'avenir. Il y a un avenir. Le dialogue entre nous et travailler très bien ensemble.

Speaker [00:41:24] 5 matchs. Merci beaucoup. Je n'oublierai jamais ce que vous disiez. À propos du. Tripartisme constructif vous en avez beaucoup parlé. Très rapidement maintenant car je voudrais. Que nous entendions aussi nos autres invités. Après c'est puissant message. De confiance. Dans l'organisation et qui nous encourage tous d'ailleurs à faire confiance à l'organisation.

Speaker [00:41:48] Encore une chose. À. Laquelle on pourra répondre rapidement. Sur cette période de cinq. Ans. L'unité. Est passée d'une organisation. Créée par. 40. Pays et maintenant nous sommes quasi universelle. 189 Etats membres. Naturellement. Et en fonction des périodes de l'histoire. Cela. A présenté à l'organisation le défi de pouvoir réagir avec efficacité et équité face aux conditions de travail des travailleurs de tous les scénarios des pays les moins avancés aux pays les plus industrialisés. Très souvent on m'a demandé comment une organisation telle que la vôtre avec son mandat normatif peut réellement. Embrasser cette réalité tellement diverse Pensez vous que ce soit un défi pour l'organisation. Ou alors un aspect auquel nous devrions réfléchir davantage. On parle beaucoup du défi du travail informel et à quoi sert notre cadre normatif si 60% des travailleurs continuent de le faire dans la formalité. Pensez vous que ce défi d'une pertinence universelle et d'une représentativité universelle de nos membres et loyauté doivent retenir encore notre attention. Je saisis l'occasion de voir ici un directeur général du Chili et l'autre de la Belgique. Je commencerai par vous peut être car vous avez un point de vue de pays en développement. Pensez vous que l'universalité de la composition de l'unité qui à mon avis est un avantage est un aspect auquel nous devons réfléchir plus avant. Michel lui a connu une grande percée dans son mandat car c'est vous qui avez rapproché l'unité de ses mandants. Vous avez rendu nos opérations de coopération technique beaucoup plus distribué dans le monde entier. Faut il que nous y pensions davantage. Non je pense que notre universalité c'est notre force l'universalité. Cela signifie que nous poursuivons des objectifs communs mais que nous pouvons aussi définir au niveau régional ou sous régional ou national la façon d'agir. C'est un grand changement la coopération pour le développement a commencé parce qu'il y avait des pays développés et en développement. Les pays développés ont dit écoutez nous nous avons déjà réussi. Maintenant nous pouvons vous dire comment faire. Au début nous avons accepté de procéder de la sorte. Mais aujourd'hui il est bien évident que le monde en développement a la capacité de définir lui même ses objectifs et ses capacités. Donc oui nous avons l'agenda à l'horizon 2030. Nous poursuivons des objectifs communs mais nous devons œuvrer chacun en fonction de nos réalités. Comme je vous le disais tout à l'heure et pour cela nous devons assurer un dialogue social qui fonctionne et nous devons aussi renforcer la capacité de dialogue au niveau de la société qui aille plus loin pas en fonction du mode de fonctionnement traditionnel de l'unité mais en fonction du dialogue social au sein de nos propres sociétés car nous l'avons déjà fait. Nous savons le faire alors montrons nous utile permettant aux sociétés elles mêmes de débattre de ces difficultés et de se demander ce qu'est le développement durable. Quelles sont les questions clés auxquelles nous devons répondre face au changement climatique qu'elles ont offert en fonction des nouvelles technologies. Nous ne pouvons pas seulement dire Mais recruter un expert il va vous apporter la solution. Il faut que cela parte d'un besoin de la société d'une prise de conscience de la société. Car si nous voulons aller de l'avant nous devons d'abord avoir une prise de conscience savoir ce que cela signifie de passer à un monde durable. Cela veut dire que nous avons une conduite à suivre même quand on se lave les dents et qu'on laisse couler l'eau par exemple. Il faut y réfléchir. Même chose pour les sacs utilisés pour faire les courses. C'est aussi une question de conduite personnelle. Si demain les 2000 délégués qui sont venus à cette conférence nous disent eh bien à partir d'aujourd'hui j'aurais dit une idée sur la façon moi même de contribuer au développement durable.

Speaker [00:46:00] Imaginez.

Speaker [00:46:02] La nouvelle conscience qui pourrait apparaître lorsque chaque citoyen pourra décider de ce qu'il fera car il est convaincu qu'il faut qu'il aille en ce sens. Voilà à mon avis ce à quoi nous devons penser aussi en tout cas été nous devons bien sûr penser à notre système mais aussi être aussi au service des citoyens pour que les citoyens de nos pays voient que les normes que nous créons notre façon de gérer le travail constituent une partie essentielle de ce qu'il faut à chaque pays pour se mettre d'accord. Ça ne veut pas dire qu'on va se substituer au gouvernement pas du tout ils ont leur rôle mais si on a que ça et si on a une société qui est complètement absente et qui ne réfléchit pas aux changements qui interviennent alors que tout risque d'être très long.

Speaker [00:46:51] Si au contraire on a une société qui est de plus en plus consciente car en raison de notre conduite et parce qu'il y aura un travail d'analyse au niveau local au sein des communautés au sein des villes alors cela pourrait faciliter un énorme changement et c'est tout à fait nouveau. Nos sociétés pour l'instant ne fonctionnent pas de cette façon et je pense que le été a le potentiel de stimuler ce genre de réaction.

Speaker [00:47:18] Merci beaucoup Michel et une réflexion sur ces défis de l'universalité.

Speaker [00:47:23] C'est à la fois un challenge mais en même temps une reconnaissance je veux dire s'il y a tant de pays ont décidé de faire partie ou de rejoindre l'Organisation internationale du travail c'est qu'ils attendaient quelque chose et donc nous devons toujours aussi en être conscients. Ils ont des attentes à notre égard. Il y a deux choses. Quand on essaye de réfléchir à la diversité des situations de pays il y a deux choses auxquelles qui me paraissent auxquelles l'on doit être attentif. D'une part il ne faut pas considérer que les normes c'est une espèce de luxe pour pays riches. Ça pour moi c'est quelque chose de fondamental. Même si il n'est pas nécessaire d'obliger tout le monde à adopter un arsenal de normes ou de règles qui sont qui vont les mettre dans une situation impossible à tenir. Mais en même temps la contribution que nous pouvons apporter au secteur informel au niveau du développement doivent être irriguée par les normes auxquelles nous nous sommes attachés. Nous ne sommes pas pour faire de la Coopération au développement tous azimuts. On n'attend pas de nous que nous résolvant la totalité de la totalité des problèmes des pays en développement. On peut essayer d'apporter de l'aide en essayant de réfléchir à la richesse que nous avons acquise à l'expérience que nous avons acquise au cours des cinquante ans pour traiter un certain nombre de sujets et contribuer avec d'autres organisations internationales du travail au développement. Nous n'avons pas vocation à être le PNUD nous n'avons pas vocation à être les Nations unies. Nous avons une vocation à être partenaire dans un système complexe nous apportons notre expertise et nos compétences.

Speaker [00:49:20] J'attends un vrai match. Merci beaucoup.

Speaker [00:49:24] Maintenant en faisant entrer d'un concessionnaire partenaires sociaux représentant les deux personnes que j'ai présenté au début de notre discussion et qui ont joué un rôle extrêmement important dans l'histoire de notre organisation je ne me dis pas qu'il vaut commencer. C'est difficile de demander aux gens de parler l'autre. Je lui laisser décider Daniel pour les employeurs ou Serge Roy pour les travailleurs. Ma question est tout simplement la suivante. Que vous inspire cette conversation dans vos réflexions sur notre organisation.

Speaker [00:50:00] Daniel. Daniel.

Speaker [00:50:04] Go fast. La salle.

Speaker [00:50:09] Alors je vais commencer en. En anglais pour vous dire quelque chose ici comme à gauche se trouve non seulement mon collègue interlocuteur mais également mon ami pendant de nombreuses années nous avons travaillé ensemble dans le respect mutuel dans un dialogue permanent et même s'il y avait beaucoup de difficultés c'est normal. Il y avait déjà une coopération constructive et je suis très content de cela parce que je pense que c'est vraiment. La clé c'est ça le tripartisme le dialogue social que nous défendons ici. On ne peut pas avoir un dialogue social seulement avec le gouvernement ou seulement avec une partie. Il faut travailler ensemble et nous y sommes parvenus et c'est la raison pour laquelle je respecte énormément mon ami.

Speaker [00:51:03] Je veux maintenant passer à l'espagnol pour vous pour vous dire comment. Identifie deux aspects. Pendant ces 30 ans des aspects qui ont été mentionnés. Par Michel Ancel Somalie.

Speaker [00:51:22] Et pour résumer. Mais qui ont été résumé par Gail. Une partie c'est la partie stratégique. Marche tectonique du point de vue normatif du point de vue de.

Speaker [00:51:40] S'adapter à la fonctionnalité au conseil d'administration la conférence chercher les espaces les lieux les normes. Depuis la déclaration de guerre de 98 qui est pourtant fondamentale des principes mondiaux et fondamentaux.

Speaker [00:52:03] Il faut bien sûr toujours former une synthèse c'est essentiel.

Speaker [00:52:10] Et même en répondant à des crises comme le Pacte mondial pour l'emploi qui devront répondre en temps réel à une crise qui avait une incidence immédiate sur le monde du travail et il a une portée éthique épique d'autre part qui nous tient beaucoup à coeur et c'est comme cela on l'a dit.

Speaker [00:52:34] Par exemple dans le cas de l'apartheid en Afrique du Sud. Dans le cas de Vanessa.

Speaker [00:52:45] On s'en souvient ici à cette conférence dans le cas de Myanmar.

Speaker [00:52:51] Et tant d'autres épisodes qui ne doivent pas être perdus de vue le programme et l'agenda de Twitter parce qu'il reflète les valeurs communes de Causeur mentionné et notre réaction face aux violations de nos normes et de ses valeurs.

Speaker [00:53:10] Et donc sans la fusion de ces deux éléments marché tectonique. Et l'épique loyauté ne serait pas notre invitée du Centenaire. Merci. Merci beaucoup Daniel. Vous souhaitez prendre la parole. Merci beaucoup le directeur général. Bonjour à vous tous chers participants. Même si vous ne vous exprimez pas. Je vais revenir c'est quelque chose dont parlait Daniel. Mais tout d'abord maintenant je souhaiterais. Mettre 2 ou 3 commentaires très brefs. J'espère que je pourrais en parler davantage à première chose. Par rapport à la proposition ou aux propositions très positives faites.

Speaker [00:54:11] Par M. Par lecteur j'ai ma vieille antienne sur ce que nous pouvons attendre nous devons attendre de Twitter. J'aimerais dire que Genève.

Speaker [00:54:25] Un bon point de départ. Dans ses efforts visant à avancer en matière de tripartisme à réunir des idées différentes d'idées sur les opinions divergentes également mais. Peut être que nous commettons deux erreurs. La première c'est de penser que. Parce qu'il nous semble que c'est satisfaisant d'être ici à Genève parce que nous pensons que cela fonctionne bien ici. Parfois au niveau des directions des syndicats des employeurs ou des gouvernements des fonctionnaires nous commettons l'erreur de penser. Que cela va fonctionner automatiquement dans nos pays dans nos pays individuels et ça peut poser un grand problème. J'aimerais vous dire qu'il faut. Une.

Speaker [00:55:28] Un dialogue social tripartite beaucoup plus. Beaucoup plus vibrant beaucoup plus fort le dialogue tripartite qui doit s'étendre vers le haut et vers le bas.

Speaker [00:55:40] Souvent les organes tripartites viennent à Genève.

Speaker [00:55:46] Il faut un rapport de cinq minutes sur les choses magnifiques qu'ils réalisent. Et j'ai l'impression et j'espère que vous ne trouverez pas indécent.

Speaker [00:55:59] J'ai parfois l'impression que.

Speaker [00:56:03] Nous essayons de nous convaincre nous mêmes que nous sommes tellement bons. Nous avons été tellement bons les années précédentes mais ce que nous devons faire au lieu de cela c'est de déterrer les rapports sur le dialogue social.

Speaker [00:56:19] Qui va à tous les niveaux qui descend jusqu'au tout en bas. La petite bande la petite communauté etc. ainsi qu'on ne reviendrons faire rapport devant les fonctionnaires ou les gars de Twitter de cette conférence nous reflètent trop vraiment ce qui se passe aux êtres humains avec ce qui se passe au niveau national. Ce que vivent les êtres humains au niveau national. Je n'ai pas l'impression que nous le fassions si nous le faisions. Je pense que nous atteindrons un stade nous nous.

Speaker [00:56:56] Des gens pas forcément.

Speaker [00:57:02] Si.

Speaker [00:57:05] Nous prenons du temps et de l'espace pour des gens nous pouvons le faire parce que c'est parce qu'une personne est plus grande ou plus forte que nous.

Speaker [00:57:13] Nous devons nous rappeler. Nous devons reconnaître que dans la communauté mondiale. Dans laquelle nous vivons. Votre taille la taille que vous pensez avoir. Ne sera pas le juge. Vous ne serez pas jugé à votre taille au moment de votre mort.

Speaker [00:57:39] Et si on continue à forcer les gens à faire ce qu'on veut simplement parce qu'on est plus grand ou parce que notre économie est plus forte. Alors peut être qu'on fait beaucoup de bien à son pays. De temps en temps mais la réalité. C'est que peut être on.

Speaker [00:57:57] Contribue à la pauvreté et. Des troubles etc..

Speaker [00:58:04] Ce qui m'amène à mon troisième point. Troisième argument c'est que nous devons reconnaître que malgré le travail de Twitter.

Speaker [00:58:15] Il y a un niveau.

Speaker [00:58:20] Il y a quelque chose qui se perpétue chaque fois qu'on lit les résultats des élections politiques nationales. L'extrémisme devient vraiment à l'ordre du jour. Et ce sont les travailleurs qui doivent participer à cela ce sont les travailleurs qui représentent la majorité des électeurs.

Speaker [00:58:41] Donc il y a quelque chose qui est fondamentalement faux ici et qui ne fonctionne pas. Les gens et les gens qui ont grandi sur certains idéaux qui suivent certains exemples qui leur sont donnés et qui leur permettent de.

Speaker [00:58:59] Perpétuer le point de vue selon lequel un système plus extrême et nouveau sera meilleur que le système actuel et peut être que.

Speaker [00:59:08] C'est une question sur laquelle devait se pencher Louis t elle même à savoir dans quelle mesure nous les personnes s'occupent du monde du travail dans quelle mesure sommes nous impliqués dans cette question. De la guerre de la paix et de la justice sociale.

Speaker [00:59:28] Merci merci pour ces commentaires passionnants. Je crois que nous avons eu une discussion extraordinaire mais certains d'entre vous ont peut être remarqué quelques deux petits défauts dans cette conversation l'un.

Speaker [00:59:45] Sous voies rapides très rapidement elle saute à l'œil. Vous voyez que la direction de la rédaction est uniquement constituée d'hommes. Pas besoin de cacher les antennes c'est bien c'est vrai. Et puis si vous regardez également l'âge combiné des participants. Vous arriverez à un grand grand multiple de son. Je crois qu'il faut vraiment rectifier ces deux déséquilibres et nous avons essayé de le faire en invitant deux personnes très importantes à rejoindre notre conversation deux jeunes femmes qui nous ont rejoints ici. Je vous invite à aller saluer.

Speaker [01:00:28] Des chaises Hovington.

Speaker [01:00:32] Sont les deux co-présidents du comité des stagiaires. Elle représente les jeunes qui viennent à la cité pour gagner en expérience professionnelle et pour contribuer de manière très importante au travail de l'organisation. Nous en sommes fiers. Nous prenons très au sérieux nos programmes de stages et j'aimerais maintenant leur demander à tous les deux. Elle s'appelle.

Speaker [01:00:55] Cannes est un GP. Veuillez m'excuser si j'ai mal prononcé de l'Inde et je que la manne de la Turquie.

Speaker [01:01:04] J'aimerais beaucoup vraiment entendre votre avis sur ce que vous avez entendu jusqu'à présent. Merci beaucoup. Bonjour à tous. Nous souhaitons tout d'abord remercier tout le monde de nous donner cette possibilité de vous faire part de notre point de vue sur l'avenir du travail. Ces deux dernières semaines de la cité ont fait les derniers mois depuis que nos derniers mois à l'été nous ont fait à la fois fort et ouvert les yeux. Nous avons eu la possibilité d'entendre les discussions actuelles sur la technologie les changements climatiques et climatiques les emplois et les aptitudes pour l'avenir. Il y a des discussions sur les défis auxquels sont confrontés les incertitudes de l'avenir et la manière dont s'est. Les défis peuvent être transformées en chance en opportunité. Les formations les capacités qui devraient être données aux jeunes pour qu'ils puissent. Soit être prêt au type d'emploi qui existeront à l'avenir. Tout cela nous a fait réfléchir. À notre vie jusqu'à présent la vie que nous souhaitons et celle que nous vivons depuis 100 ans maintenant était oeuvre à fournir une justice sociale en permanence. Cette séance parle du passé mais également du présent et de l'avenir. Aujourd'hui des millions de jeunes arrivent sur le marché du travail chaque jour ils cherchent des emplois qui correspondent alors à leurs compétences leurs qualifications et leurs aspirations. Ces jeunes cherchent un emploi maintenant et le besoin d'avoir un emploi n'est plus une activité qu'on peut remettre à la semaine prochaine ou mois prochain ou l'année prochaine. Après avoir lu des centaines d'articles et après avoir regardé beaucoup trop de conférences TED. Une chose était claire pour nous nous devons nous adapter et comme un joueur d'échecs penser au prochain coup que jouera le marché du travail comme des millions de personnes nous allons chercher un emploi. Il y aura des millions de personnes qui chercheront un emploi et nous demandons s'il y aura des millions d'emplois décents. Nous attendrons nous sommes optimistes et nous espérons que ces emplois existent mais quand il s'agira des emplois que nous souhaitons occuper est ce que ces emplois correspondront à notre éducation à nos compétences. Nous savons que l'avenir est toujours incertain et que le monde du travail change en permanence.

Speaker [01:03:33] Aujourd'hui.

Speaker [01:03:40] Aujourd'hui vous voyez deux personnes. Quand est terminé leur stage dans un mois et qui sont prêtes à relever les défis et affronter les incertitudes de l'avenir. Comme l'a dit nous sommes optimistes optimistes quant à notre avenir. Non seulement. Mais pas seulement envers l'avenir du travail assez optimiste pour imaginer un monde une femme d'où viendra le prochain directeur général de la cité.

Speaker [01:04:13] Un monde les gens parleront prendront au sérieux le changement climatique.

Speaker [01:04:20] Notamment nous espérons et nous croyons en un monde.

Speaker [01:04:26] Un avenir qui apportera l'égalité entre les sexes pour tous les gens ne seront pas pauvres dans la rue et aux couleurs qu'on pourra comprendre convaincre les gouvernements que le congé paternité congé maternité sont des droits.

Speaker [01:04:43] Un homme la protection sociale sera la normalité.

Speaker [01:04:48] Un jean un monde les emplois non payés juste pour gagner pour avoir de l'expérience ne seront plus la norme. Un monde le droit à la santé sera assuré par l'état en tant que ce serait un droit fondamental. Un monde nous pourrons faire une différence.

Speaker [01:05:05] Ces six dernières années moi comme stagiaire nous avons constaté les efforts de Twitter dans les domaines de la protection sociale de la démission des inégalités au travail l'apprentissage tout au long de la vie et la formation continue et la prévention est encore bien plus.

Speaker [01:05:22] Nous sommes.

Speaker [01:05:24] Reconnaissons à toutes les personnes présentes ici à toutes les personnes qui oeuvrent sans relâche à un meilleur monde.

Speaker [01:05:32] Nous sommes conscients qu'il a été difficile de faire parler de ces sujets et que chacune des personnes qui entrent et sortent de cette salle continuera à faire de son mieux pour l'avenir. Mais en même temps nous nous demandons nous demandons est ce que nous sommes vraiment prêts pour cette pour cet avenir et ce que nous serons seuls dans cette lutte pour trouver une manière les politiques du monde pourront soutenir nos efforts nous protéger et ce que d'autres organisations comme nous nous soutiendrons dans ce nouveau monde du travail.

Speaker [01:06:05] Il y a des défis et il y a des peurs. Il y a il y aura un besoin constant de nous réinventer et nous aurons toujours peur que ce que nous avons appris ne soit plus utile. Même dans les dix prochaines années il y a une frustration sur le fait de ne pas parler quatre langues de ne pas avoir le temps ou l'énergie ni l'argent pour continuer à apprendre nouvelles compétences donner cours en ligne même si elles n'ont même pas encore eu la chance la possibilité de suivre les cours que nous avons pour l'instant mais nous continuons à regarder vers l'avenir avec beaucoup de conviction et d'espoir. La conviction que nous trouverons une série d'emplois parfaits pas seulement. Et de relever ce défi ensemble et nous comptons sur vous l'ont été pour nous soutenir.

Speaker [01:06:59] Je n'étais pas au courant.

Speaker [01:07:01] Merci beaucoup pour ces interventions formidables. Vous avez fait exactement ce que nous vous avions demandé de faire. Ce n'est pas très facile à suivre. C'est bien d'avance. Pas très facile de dire quelque chose après ces interventions mais nous restons même quelques minutes.

Speaker [01:07:15] Il faut redonner la parole si vous avez des commentaires pour terminer encore une fois c'est assez difficile. Je suis bien conscient que vous êtes également. Un God c'est ça un peu compliqué. Je vais dire quelque chose de très banal à nos stagiaires lorsque je suis arrivé à Twitter les stagiaires n'étaient pas payés. Et le fait que vous soyez payé maintenant c'est que moi même j'ai mis en place.

Speaker [01:07:47] Et qui a perduré.

Speaker [01:07:51] Je crois que je vais revenir sur quelque chose qui a été fait par l'état du monde. Nous devons reconnaître que des pays puissants nous disent parfois nous disent ben vous faites ce que je veux ou on vous dira.

Speaker [01:08:11] Mexico on vient de dire que.

Speaker [01:08:16] Les lois par exemple allaient être renforcées et éclatées. La manière dont les gens au Mexique en Amérique centrale sont appelés. C'est avec un manque total de respect pour l'Amérique latine et c'est totalement nouveau et c'est inacceptable. Mais c'est une réalité du pouvoir. Je. Cet exemple. Les implications de cela pour le fonctionnement du système multilatéral sont énormes et en tant qu'autorité parce que nous sommes tripartites parce que nous sommes tripartites nous avons l'obligation de faire fonctionner cela et l'obligation de garantir le multilatéralisme. C'est absolument fondamental. Nous savons que d'autres que d'aucuns préfèrent les choses unilatérales parce qu'elles constituent le plus puissant. On finit toujours par gagner. Il est donc essentiel de défendre cela. Mais pour le défendre nous devons pouvoir être ensemble qu'on comprend les valeurs du dialogue social la contribution qu'ils apportent à la société. Et ma conviction mon sentiment c'est que nous pourrons le faire. Mais en partie par conviction en partie par nécessité en partie parce que nous croyons que nous pouvons le faire. J'aimerais terminer par quelque chose qui me tient beaucoup à cœur.

Speaker [01:09:51] Lorsque je suis arrivé à Twitter je ne connaissais pas trop l'institution. Au point que j'avais demandé à mon cher monsieur Hanson ma compagne. Et pendant les premières années de mon mandat j'ai demandé j'aurais demandé de m'aider à comprendre cette question de tripartisme et m'aider à comprendre le contexte.

Speaker [01:10:16] Nous faisions partie du système multilatéral et c'était très important très intéressant pour moi. Mais lorsque j'ai quitté la cité. Parce que les raisons personnelles entre ma femme et moi nous avons décidé de partir avant la fin de mon mandat. Nous voulions retourner au Chili et donc j'ai trouvé que j'étais tombé amoureux de cette organisation. J'ai un tel respect pour loyauté je crois tellement en ce que nous représentons. C'est une contribution unique qu'apporte loyauté apportée par le gvt pendant ses 100 ans. Et ça c'est extraordinaire. Je ne pourrai pas terminer sans dire que parce que je ressent tout cela j'ai tous ces sentiments. C'est ce qui me fait avancer ce qui vous fait avancer.

Speaker [01:11:07] Twitter va toujours être à contre courant parce que nous luttons pour des valeurs qui sont difficiles à mettre en place. Nous avons nous croyons beaucoup de choses. Nous vivons dans un monde il y a peu de croyances nous devons apprendre à être cyniques. C'est ce qu'on nous demande mais moi je rejette cela je ne pense pas que c'est avec le cynisme qu'on arrivera à améliorer le monde. Donc nous allons continuer et nous allons le faire non.

Speaker [01:11:36] Merci beaucoup romane. Nous arrivons au terme de cette discussion quelques petites quelques réflexions rapides sur ce que j'ai entendu alors que. J'ai entendu mes deux prédécesseurs pas du côté des partenaires sociaux ainsi que du côté des cégeps. Un message énorme de confiance dans cette organisation. Confiance et goût et confiance ont confiance en nous. Il y a une adhésion aux valeurs. C'est un choix nous croyons au mandat de justice sociale. Et effectivement beaucoup de résultats accomplis pendant ces cent dernières années. Ce rêve a finalement produit des résultats.

Speaker [01:12:21] Il a fonctionné Michel l'a dit nous avons les outils nécessaires pour continuer à atteindre des résultats positifs et cette confiance en nous mêmes ne devrait pas se refléter. C'est ce que dit l'un des stagiaires ne devrait pas de nouveau nous faire réfléchir. Il faut réfléchir à ce que nous faisons ce que nous voulons faire.

Speaker [01:12:47] Nous ne sommes pas une organisation qui est immuable. Il y a des changements extraordinaires qui nous sommes en train de vivre et dont nous devons nous y adapter. Et non représentant entendez des stagiaires. Je suis très fier de ce que vous dites vous attendez l'organisation à l'avenir.

Speaker [01:13:06] Et je crois que c'est assez cohérent avec ce que nous avons entendu d'autres participants mais cela ne nous rappelle vraiment les tâches qui nous attendent et les responsabilités que nous partageons tous. Merci beaucoup.

Speaker [01:13:20] Mesdames et messieurs.

Speaker [01:13:25] Cette séance a vraiment été.

Speaker [01:13:31] Un des succès d'une société qui a été un grand succès pour moi ça a été très émouvant de partager ici le podium avec les personnes qui ont travaillé ici avant moi et que j'ai connu par différents temps quand j'ai été en montant. Quand je travaillais dans le cabinet pour vous Rouen et donc ça a été formidable que vous veniez ici à notre conférence. Notre conférence n'aurait pas été complète sans cette session sans vous. Je vous remercie. Cette salle est bien pleine pleine de délégués de collègues du secrétariat de collègues qui ont travaillé dans cette organisation. Et tous ces gens se sont réunis. C'était un moment formidable dans cette conférence et encore une fois cela démontre bien notre confiance et notre objectif commun à tous ceux qui ont participé cet après midi. Merci beaucoup.

Speaker [01:14:57] Monsieur le Directeur Général messieurs les directeurs généraux cordial merci je vous écoutait et je me disais c'est impressionnant. Nous avons besoin de la légitimité de votre message pour construire ce que nous sommes aujourd'hui et ce que nous allons faire demain comme l'ont annoncé les deux charmantes intervenantes de tout à l'heure. Nous avons aussi besoin de la légitimité des travailleurs et des employeurs comme nous l'avons entendu. Vous avez porté le tripartisme le dialogue social tripartite et vous avez contribué à la bonne marche au développement du multilatéralisme. Sans vous nous ne serions pas nous en sommes aujourd'hui et nous ne serions pas en mesure de construire le futur du travail et le futur de l'organisation. Je vous dis cordial merci et je crois que l'ensemble de cette assemblée peut se joindre à moi. Pour vous adresser une reconnaissance chaleureuse non seulement pour le message que vous avez délivré aujourd'hui comme je l'ai dit mais aussi pour toute la contribution que vous avez livrée à cette organisation.

Speaker [01:16:11] Merci à vous votre présence.

Speaker [01:16:15] A traduit votre confiance en la capacité de Louis de se renouveler et ceci pour faire face aux défis actuels et garantir un avenir décent pour les nouvelles générations. Vous avez œuvré à la définition de l'unité que nous connaissons aujourd'hui. Vous avez façonné notre organisation à une époque de transformations historiques. Cette table ronde était un pont entre le passé et l'avenir du travail. Cette discussion montrait l'importance d'avoir de la continuité dans le changement qui a rendu notre organisation viable et pertinente au cours des dernières décennies au long de la conférence. Je tiens à vous remercier pour vos paroles de sagesse et d'encouragement alors que nous traversons la voie à suivre pour entrer dans le deuxième centenaire de notre organisation. J'aimerais simplement vous ajouter aussi un message personnel Messieurs les Directeurs généraux. Vous êtes ici chez vous car vous incarnez comme nous mêmes aujourd'hui et comme le directeur général actuel la légitimité de cette institution. Merci encore pour cette discussion qui nous permet de nous projeter dans l'avenir du travail. Et maintenant je crois que notre dernière séance spéciale est maintenant levée et je vous souhaite une agréable soirée. Merci beaucoup.